Chronologie du Cambodge de 1960 à 1990

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Lettre de Caroline Leprince, stagaire québécoise au Cambodge

Bonjour à tous,

<< Vidéo : Quelques images du Cambodge aujourd'hui

Il me fait plaisir de faire parvenir cette troisième lettre pour vous rapporter mes dernières péripéties au Cambodge.  Il me semble que tant de choses se sont passés depuis la dernière fois que je vous ai donné des nouvelles.  Puisque je suis québécoise (et qu’on aime tant parler de la température), j’aimerais débuter par vous dire que la température est très clémente, du genre début automne.  C’est frais!  Et si j’ai bien compris, vous avez reçu les premiers flocons de neige.  Est-ce qu’elle semble rester?  Est-ce qu’on s’enligne pour un Noël blanc cette année?

Kampot

<< Vidéo : Fête des eaux à Phnom Penh

Ce week-end dernier, le Festival de l’Eau (prononcé Bon Oum Tuk) avait lieu à Phnom Penh.  Traditionnellement, cette fête célèbre la victoire de Jayavarman VII sur les Cham (le mot Cham se traduit par musulman) qui occupaient Angkor, en 1177.  Plus communément, cette fête marque l’inversion du courant du Tonlé Sap (à l’arrivée de la saison sèche, les eaux refoulées dans le lac se déversent dans le Mékong).  C’est l’une des fêtes les plus importantes du calendrier khmer.[1]

Par les conseils que j’avais reçus par des expatriés qui vivent depuis longtemps au Cambodge, on m’a fortement recommandé d’en profiter pour sortir de Phnom Penh.  Cette fête attire facilement 2,5 millions de Cambodgiens qui affluent des provinces vers la ville.  Puisque des courses sont organisées le long du Riverside (le bord de la rivière), plus de 3,5 millions de Cambodgiens s’entassent pour faire le party, boire et s’amuser.  C’est comme la Saint-Jean, mais un peu plus chaotique! Et vous pouvez lire entre les lignes que le taux de criminalité monte en flèche car les gens des provinces n’ont pas toujours l’argent nécessaire pour leur transport…  Bref, c’était un temps idéal pour aller visiter la ville de Kampot.

Je suis donc partie jeudi soir vers cette jolie ville où était organisé une fin de semaine par un groupe auquel je me suis joint récemment, les Hash House Harriers.  Le HHH organise à chaque semaine des courses à l’extérieur de la ville de Phnom Penh.  Ce week-end était donc un événement spécial où plusieurs courses étaient organisées, ainsi que quelques party.  La ville de Kampot est réputée pour sa charmante architecture coloniale française.  Plusieurs monuments sont malheureusement délabrés, dû au manque d’entretien des bâtiments.  Cependant, le regain du tourisme dans la région a pour effet d’inverser cette tendance. 

Le vendredi matin, une course de bateau était organisée au resort Les Manguiers.  Ce dernier est composé de plusieurs petits bungalows, soient des maisons sur pilotis, pouvant accommodés une famille (ou 4 personnes).  Le décor est très charmant, non seulement est-il possible de vivre dans des maisons traditionnelles, mais la vue donne sur le Prek Kampong Bay, un beau courant d’eau.  En après-midi, une course était organisée d’environ 8 kilomètres.  Nous avons couru à travers des champs de riz qui étaient magnifiques, d’une couleur vert pâle, et sur le chemin du retour, la course passait à côté du Prek Kampong Bay, avec le coucher du soleil, et la montagne.  C’était magique!  En soirée, nous avons mangé un festin de fruits de mer, organisé par les propriétaires des Manguiers.

[1] Cambodia, Lonely Planet, p.278

<< Video : Kampot - Phnom Penh - Bokor

Le samedi matin, nous nous sommes attaqués à gravir la montagne du Bokor (en voiture! J). À 1080 m d’altitude, l’ancienne station française de Bokor est renommée pour son climat frais et ses vues sur la jungle.  La construction de la route jusqu’au Bokor débuta en 1917, sous l’initiative des autorités françaises, et un somptueux hôtel colonial, le Bokor Palace, fut inauguré en 1925.  Ce site touristique, qui fut longtemps rayé de la carte en raison de la présence des Khmer rouges et, plus récemment des braconniers, regorge d’un passé historique assez intéressant.

En effet, la station climatique fut abandonnée à deux reprises : à la fin des années 1940, lorsque des troupes vietnamiennes et de Khmers l’envahirent lors de la lutte pour l’indépendance; puis au début des années 1970, quand le régime de Lon Nol la laissa aux mains des Khmers rouges qui ne cessaient de gagner du terrain.  Depuis, la station est restée inhabitée en dehors de la présence intermittente, durant la majeure partie des années 1980 et 1990, des soldats vietnamiens ou de la guérilla khmère rouge.  Sa position en altitude et sa vue imprenable sur la région lui ont conféré une importance stratégique durant les longues années de conflit.  Ainsi, lors de leur entrée au Cambodge en 1979, les Vietnamiens durent batailler pendant plusieurs mois pour remporter la place.

Aujourd’hui, le parc national de Bokor est rouvert au public depuis quelques années. Le site abrite un grand nombre d’oiseaux et de mammifères dont des éléphants et des tigres.  Toutefois, la plupart des animaux sont nocturnes et peuplent les parties les plus reculées du parc donc on n’a pas pu les apercevoir.  Également, les bâtiments sur la cime de la montagne donnent à l’endroit une ressemblance de ville fantômes. J’ai plutôt accroché sur le côté triste de ces ruines, maintenant devenus des vestiges de guerre, qui témoignent de l’époque glorieuse qu’il y a eu jadis; l’histoire cambodgienne a malheureusement laissé ces lieux dans un état de décrépitude et d’abandon.

Une course fut organisée, ce qui nous a permis de voir des vues magnifiques de la montagne.  Notre course a terminé dans le vieux Bokor Palace, où l’on a découvert des cuisines, des suites et une salle de bal, qui témoignent de la grande richesse qu’a eue ce lieu jadis.  Pour souper, nous avons mangé au 2e étage du casino (en ruine!) C’était une journée froide et brumeuse, l’endroit était sinistre et les Khmers avaient peur des fantômes.  (Les Khmers, à cause de leurs croyances bouddhistes, croient dur comme fer aux fantômes et ils en ont peur!  Alors, toute la soirée, on a blagué sur le fait que le casino était sûrement hanté.) Également, nous avons dansé sur des chansons khmères que les gardes forestiers faisaient jouer, nous avons mangé des plats traditionnels pour le Festival de l’Eau et nous avons chanté jusqu’aux petites heures du matin.  C’était une belle soirée!  Le lendemain, nous sommes redescendus de la montagne et  sommes retournés à Phnom Penh.  Ce trajet fut d’une durée non négligeable de 7 heures (qui s’est accompagné malencontreusement d’un mal de dos!)  À Phnom Penh, nous sommes arrivés au moment où les gens commençaient tranquillement à partir de la ville; et le trafic, quoiqu’intense, ne nous a pas trop affecté.

Visite de S-21 et Killing Fields

« L’être humain peut être conditionné à commettre les pires atrocités sous un régime de peur. »

<< Vidéo : La prison de tortures de Toul Sleng S-21

La visite de la prison Tuol Sleng, connu aussi sous S-21, est nécessaire pour comprendre les atrocités du régime Khmer Rouge (KR).  Selon les documents découverts par le Centre de Documentation, S-21 fut établi à Tuol Sleng en mai 1976.  S-21 était l’organe le plus secret du régime KR. Security Office 21 (S-21) a été la première institution de sécurité, spécialement désigné pour conduire les interrogations et les exterminations des éléments anti-angkar (angkar = organisme ou organisation révolutionnaire khmer rouge).  Jadis, cet établissement était une école secondaire.  Ils ont donc converti l’ensemble des classes en cellules pour les détenus.  Le chef de la prison S-21 était Kang Kek Ieu alias Comrade Duch.  Celui-ci est présentement traduit en justice devant la Chambre extraordinaire aux seins des Tribunaux Cambodgiens (ECCC).

Le nombre de travailleurs au complexe S-21 ont totalisé environ 1,720 personnes.  À l’intérieur de chaque sous-unité, il y avait plusieurs jeunes filles et garçons âgés de 10 à 15 ans.   Ces jeunes enfants étaient entraînés et sélectionnés par le régime KR pour travailler en tant que gardiens à S-21.  La majorité était tout à fait normal au départ, mais ils ont développé une haine et une méchanceté inégalées avec le temps. Ils étaient exceptionnellement cruels et irrespectueux envers les prisonniers et les personnes âgées.

Les prisonniers venaient de partout à travers le pays et de différentes classes sociales.  Il y avait plusieurs nationalités présentes incluant des Vietnamiens, Laotiens, Thai, Indiens, Pakistanais, Britanniques, Américains, Canadiens, Néo-Zélandais et Australiens, mais la majorité était Cambodgiens.  Les prisonniers civils étaient composés de travailleurs, fermiers, ingénieurs, techniciens, intellectuels, professeurs universitaires, enseignants, élèves, ministres et diplomates.  De plus, la famille entière des prisonniers, du nouveau-né aux grands-parents, était amenée à la prison en masse pour être exterminée.[1]

Avant d’être placés dans les cellules, les prisonniers étaient photographiés, et une bibliographie détaillée débutant de leur enfance jusqu’à leur date d’emprisonnement était rédigé.  Tous leurs avoirs leur étaient perquisitionnés.  Les prisonniers dormaient directement sur le sol, sans matelas, sans draps et sans moustiquaires contre les moustiques.  Plusieurs règles étaient écrites dans chacune des cellules auxquels les prisonniers devaient se soumettre sous peine d’être sévèrement punis par des châtiments corporels.  Pour faire quoique ce soit, tel qu’altérer leurs positions pendant qu’ils dormaient, les prisonniers devaient d’abord demandé la permission.  Les murs de plusieurs salles du musée sont entièrement recouvertes de clichés en noir et blanc d’hommes, de femmes et d’enfants, presque tous exécutés par la suite. 

<< Vidéo : Témoignages d''ex-prisonnier et d'ex-tortionnaires de la prison de Toul Sleng (S-21)

Ils semblent que de 1975 à 1978, plus de 17, 000 prisonniers ont séjourné à S-21 avant d’être massacrés au camp d’extermination de Choeung Ek (aussi connu sous le nom de Killing Fields).  Les enfants, victimes du régime, sont estimés au nombre de 2,000.  Au début des années 1977, quand l’Angkar entama la purge des cadres de la zone Est, le S-21 revendiquait une moyenne de 100 victimes par jour.  Seulement 7 prisonniers survécurent à la prison de S-21; ils devaient leur survie à leur talent de peintre ou de photographe.  La prison S-21 commémore les horreurs perpétrées lors du régime KR et est devenu un mémorial pour les nombreuses victimes de cette période.  Quoique la visite de ce lieu est éprouvante, il est un mal nécessaire pour comprendre ne serait-ce qu’un peu le passé cambodgien.

Situé à 15 km à l’extérieur de la ville de Phnom Penh, les Charniers de Choeung Ek, ou les Killing Fields, ont été le camp d’extermination pour environ 17,000 hommes, femmes, enfants et bébés, jugés anti-révolutionnaires.  Ils y furent souvent matraqués à mort afin de ne pas gaspiller de précieuses munitions.  Le site est composé de fosses communes dont certains furent exhumés. Plus de 3000 crânes sont disposés derrière les vitres du stûpa du Souvenir, érigé en 1988, avec des fragments d’ossements humains et des lambeaux de vêtements.  La sérénité de l’endroit suscite la réflexion et un sentiment de compassion envers ces milliers de victimes innocentes.

Pensées suite à ces visites

Durant le régime KR, la population cambodgienne fut divisée en deux camps : les Khmers Rouges et leurs fidèles supporters VS les Autres (i.e. les gens jugés « mauvais » à la révolution; toute l’élite cambodgienne; et les éléments anti-angkoriens; le peuple qui fut obligé de migrer vers les campagnes.)

<< Vidéo : Histoire récente du Cambodge

Les Cambodgiens ont donc pris les armes pour défendre une cause idéologique, la révolution communiste.  Or, ces mêmes armes sensées amener la libération, ont servi à torturer et à tuer leurs propres concitoyens, sans distinction d’âge ou de genre.  C’est ce qui est le plus outrageant et incompréhensible!  Comment notre propre peuple peut-il devenir notre ennemi?  Une propagande intense a su manipuler les esprits des Khmers Rouge, de façon à déshumaniser les ennemis de la révolution.  Mais ces ennemis, étaient-ils réellement des ennemis?  Ces ennemis pouvaient être une personne aussi anodine qu’un villageois enrôlé dans une manufacture et qui devient prisonnier pour avoir cassé quelques aiguilles durant un mois de travail, etc.[2]  De plus, l’usage de la torture dans les centres de détention, était totalement inhumain.  Les techniques de torture étaient entre autre employé afin que les prisonniers puissent dénoncer d’autres ennemis de la révolution.  Or, les geôliers n’étaient satisfaits qu’après qu’une bonne vingtaine, trentaine, voire une cinquantaine de noms étaient dénoncés par le supplicier.  Un seul nom n’était pas suffisant, deux non plus, etc…  Bref, l’usage de la torture assurait que le prisonnier délate tous ceux et celles qu’ils connaissent et pour que la douleur arrête, il disait n’importe quoi.    Après quelques ongles arrachés, la liste devait faire au moins une trentaine de noms… et si ce n’est pas suffisant, la séance de torture continue.

<< Vidéo : Un chef du village ex-Khmer rouge

Il est difficile de blâmer ceux qui se trouvèrent à joindre les Khmers Rouge pour ne pas mourir, qui obéirent à des autres, qui ont torturé, transporté des corps, non par choix, mais parce qu’un signe de faiblesse, ou une désobéissance aux ordres, auraient engendré leurs morts immédiates.  Une fois enrôlé dans ce régime de violence; les gens obéissaient ou crevaient.  Le concept de choix était inexistant.  De plus, le manque d’éducation de jeunes Cambodgiens des provinces reculées et la mise en place d’un régime de propagande et de peur ont su rendre cette jeunesse innocente en de véritable geôliers-mercenaires.   Mais ces jeunes, ont torturé, ont tué, ont transporté les corps des prisonniers battus à mort.  Toutes ces atrocités, ils les virent, ils les commirent, et aujourd’hui, ceux qui ont survécu, doivent apprendre à vivre avec leurs fautes.  Ceux qui vivent encore savent qu’ils ont commis des gestes inhumains et sauvages, et ils en éprouvent de graves traumatismes psychologiques, encore aujourd’hui.

Geôliers ou prisonniers, chacun porte une responsabilité insoutenable des événements qui ont eu lieu.  Le prisonnier craint avoir dénoncé des amis qui ont peut-être péris à cause de leur plaidoyer de culpabilité.  Ce lourd fardeau semble aussi lourd à porter que celui des gardiens.  Les geôliers ont décimé des familles complètes, hommes, femmes et enfants.  Personne ne se sent exempt de responsabilité envers les événements qui se sont produits. 

<< Vidéo du Procès des Khmers rouges

C’est pourquoi aujourd’hui, le peuple cambodgien, ne cherche pas nécessairement à assouvir un besoin de justice, il cherche à oublier, question de ne pas rouvrir les plaies de leurs âmes meurtris en se commémorant les événements du passé.  Chacun a perdu des êtres chers.  C’est pourquoi un l’auteur du livre Cambodia Now dit que si le tribunal Khmer Rouge échoue, cela risque de causer un grave traumatisme auprès de la population. 

L’héritage des années de Pol Pot a gravement traumatisé la population cambodgienne.  Certains crimes rapportés dans les journaux font preuve d’un masochisme et d’une cruauté incompréhensibles.  Cette population a dû se reconstruire après le régime KR; certains furent plus accablés que d’autres.  Certains facteurs tels que la pauvreté et le manque de ressources du peuple cambodgien ne font qu’aggraver les plaies de la conscience collective. Voilà une partie du Cambodge, que le touriste moyen ne voit pas.  Toutefois, quelques expatriés de longues dates m’ont parlé d’anecdotes qui laissent entrevoir ces signes de l’héritage du régime KR.

Pour conclure sur une note plus positive…

<< Vidéo : Le Cambodge aujourd'hui

Sincèrement, je n’ai pu percevoir la facette du Cambodge tel que je l’ai rédigé plus haut.  C’est pourquoi, je ne crois pas que ce soit perceptible pour quelqu’un qui y passe un bref séjour et qui ne travaille pas dans le milieu, comme un psychiatre pourrait le faire, par exemple.  J’ai fait ces déductions des films, livres et visites que j’ai vues.  Mais que cela ne vous dissuade pas de venir visiter le Cambodge.  Le Cambodge est un très beau pays où les gens ont beaucoup de charisme.

Il y a de très belles facettes du Cambodge, dont l’exemple qui suit.  Près de la moitié de la population du Cambodge a moins de 18 ans, donc, dans les rues, il y a plusieurs enfants de très bas âges.  Je crois, ce qui est très touchant, est définitivement de voir une femme, avec son jeune bambin de moins de 2 ans, lui apprendre à saluer les étrangers.  C’est adorable!  Ensuite, quand les enfants sont plus vieux, c’est par des « Hello! Hello! » qu’on se fait interpeller.  Je crois que j’apprécie encore plus cette attitude due au fait d’un précédent voyage, en Haïti.  Les jeunes là-bas avaient été montrés à détester les Blancs.  Alors qu’ici, c’est tout à fait le contraire.  Sourires contagieux, joie de vivre et bonté sont l’accueil que reçoivent les Étrangers.

Chambres Extraordinaires au sein des Tribunaux Cambodgiens[3]

Le 7 novembre dernier, j’ai eu la chance d’assister au Quatrième Colloque des Procureurs Internationaux qui avaient lieu aux Chambres Extraordinaires au sein des Tribunaux Cambodgiens (l’acronyme en anglais est ECCC).  Des procureurs de la Cour Pénal International et des Tribunaux Pénaux Internationaux étaient présents dont certains qui ont siégé sur les cours de l’Ex-Yougoslavie, du Rwanda et du Sierra Leone. 

Il est intéressant de noter qu’il y a deux Co-Procureurs pour le ECCC : une avocate cambodgienne (nationale) et un avocat international.  Et d’où vient-il cet avocat?  He bien, il vient du Québec!  Il s’appelle Robert Petit.

La séance d’information était fort intéressante et j’ai été bien heureuse de pouvoir y assister.  À défaut d’être capable d’ouvrir le site internet aujourd’hui (il doit être en train d’être updater car hier il marchait très bien!), j’aimerais bien vous glisser un mot un jour sur le fonctionnement de ce tribunal.  À suivre…

<< Vidéo : Le Vietnam aujourd'hui

Caroline LePrince

[1] Ce qui est le plus choquant est définitivement de voir les photos de jeunes enfants de moins de 5 ans dans une des salles.  Inévitablement, l’émotion nous envahit car il est incompréhensible de concevoir que ces enfants furent exterminés et considérés comme des ennemis de la révolution. [2] Cet exemple est tiré du film  S-21 : The Killing Machine réalisé par Rithy Pan que je vous recommande fortement si cette période vous intéresse. [3] Pour plus d’information, consulter l’adresse internet : http ://www.eccc.gov.kh

Texte de Caroline Leprince / Arrangement siteweb de Mum Sam An - Novembre 2007.

 

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